Le projet est composé de deux volumes complémentaires : Bien ancré dans le sol, un simple socle est réalisé en béton lisse pimenté d’agrégats de calcaires locaux. Ce monolithe sera chapeauté d’une peau métallique aérienne, perforée et étincelante qui traduira par sa forte présence la signature architecturale du projet. Son rôle est multiple, associant protection solaire, transparence maitrisée et ventilation naturelle. Etincelante sous la lumière du sud et le feuillage des pins, elle s’apparente à un vaste vêtement abstrait et léger. Formant également une sur-toiture, elle masque les organes techniques posés sur la terrasse et fait fonction de support des panneaux solaires.

A l’étage, les locaux des clubs bénéficient de vues sur les espaces de natation, soit à travers la maille soit à travers une franche découpe de celle-ci. Au-delà de son intérêt architectural, la peau en métal répond à la question importante de la protection solaire.

L’idée est que la peau intercepte le rayonnement incident sans trop l'absorber afin d'éviter tout échauffement d’elle-même. Le caractère nécessaire à l’identité d’un édifice public est assuré par son image architecturale. Une composition à forte connotation signalétique est probablement la manifestation idéale d’un équipement à vocation sportive. Proposer une volumétrie repérable, d’un aspect contemporain et intégré à l’environnement, nous a semblé être une réponse à ce défi.